Elle a besoin d’un mécanisme de sécurité qui déclenche automatiquement une action — et non après des consultations collectives et des délibérations individuelles.
Dans un article pour Al Jazeera, publié le 20 octobre 2025, le président du TDC Maksym Skrypchenko soutient que la sécurité de l’Ukraine ne devrait pas reposer sur des engagements vagues, de type OTAN, qui dépendent de longues consultations. Il propose un mécanisme qui s’active automatiquement lorsque des seuils de sécurité essentiels sont franchis — par exemple lors d’incursions de drones, de cyberattaques ou du sabotage d’infrastructures critiques.
Skrypchenko souligne que l’Ukraine n’est plus seulement consommatrice de sécurité, mais aussi pourvoyeuse de sécurité, partageant son expertise en matière de lutte antidrones avec des alliés européens comme le Danemark et la Pologne. Il expose un cadre en cinq volets pour des garanties efficaces après la guerre : des déclencheurs automatiques, un bouclier aérien et maritime commun, une logistique avancée, un pacte de renseignement et des accords de coproduction afin d’assurer une dissuasion durable.
L’article inscrit cet argument dans un paysage européen de sécurité en évolution rapide. Alors que les opérations hybrides de la Russie brouillent de plus en plus la frontière entre guerre et paix — des survols du territoire de l’OTAN par des drones au sabotage d’infrastructures énergétiques et de communications — les modèles traditionnels de dissuasion s’avèrent insuffisants. Skrypchenko soutient que l’Europe doit adapter son architecture de sécurité pour répondre aux agressions sous le seuil de la guerre avec rapidité, coordination et résilience, en considérant l’Ukraine non comme une zone tampon mais comme une partie intégrante d’un système de défense plus vaste.
« Les promesses non contraignantes et les débats sur les seuils n’arrêtent pas un agresseur déterminé, écrit-il. Nous avons besoin de garanties qui déclenchent automatiquement une action — et non de déclarations susceptibles d’être contestées sur le moment. »
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Ce texte a été traduit automatiquement à partir de l’original anglais, qui reste accessible en passant le site en anglais.