


Les médias russes rapportent que la Banque du Vatican aurait effectué un paiement en roubles pour du gaz russe. Ils précisent que cet État, situé au centre de Rome, aurait acheté pour 10 millions d’euros de roubles auprès de la Banque centrale de Russie. Selon des sources russes, le
Vatican aurait accompli toutes les démarches nécessaires dans le cadre de l’achat de gaz en roubles. La méthode d’achat de ressources énergétiques en monnaie russe avait été préalablement définie par le gouvernement de la Fédération de Russie. Les chaînes Telegram Readovka, «Кровавая барыня» («Dame sanglante») et d’autres ont également écrit au sujet de la Banque du Vatican, allant jusqu’à plaisanter : « Sa Sainteté nous a promis les joies du paradis au gaz. »
En réalité, il s’agissait d’un nouveau mensonge que les médias russes se sont empressés de diffuser avec satisfaction pour prouver qu’ils avaient raison et célébrer une nouvelle victoire. Les médias russes ne disposaient d’aucune « source » imaginaire. Ils sont tombés dans le piège d’une publication satirique d’un utilisateur de Twitter, qui s’en est ensuite excusé. Malgré cela, de nombreux sites internet et utilisateurs des réseaux sociaux ont publié cette information comme étant fiable sans la vérifier.
L’information selon laquelle le Vatican aurait acheté du gaz russe en roubles a été vérifiée et réfutée par Myth Detector, Peril of Africa et Oilprice.com.
Comme on le sait, le président russe Vladimir Poutine a ordonné aux autorités gouvernementales, à Gazprom et à la Banque centrale de Russie de convenir avec les pays dits hostiles du paiement du gaz russe en roubles. Toutefois, le 28 mars, le G7 a rejeté la demande de la Russie, estimant qu’elle constituerait une violation unilatérale des traités. Le nouveau chantage gazier du Kremlin a échoué, comme tous les précédents.
Ce texte a été traduit automatiquement à partir de l’original anglais, qui reste accessible en passant le site en anglais.