Avec l’appui du TDC, une délégation de journalistes latino-américains a visité la région de Kharkiv, soumise aux attaques russes constantes depuis le premier jour de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie. En coopération avec le Kharkiv Media Hub, ils ont pu visiter non seulement la ville de Kharkiv, mais aussi des villes désoccupées de la région, telles qu’Izium et Koupiansk, qui ont connu toutes les horreurs des actions militaires russes.


À Izium, les journalistes latino-américains ont constaté l’état de la ville après l’occupation : 80 % des immeubles à étages avaient été détruits. Ils ont visité des chambres de torture où des personnes étaient détenues, parlé à des victimes de torture russe et vu des fosses communes de civils et militaires ukrainiens. Tymur Tertyshnyi, chef du département des enquêtes de la police d’Izium et de son district, a indiqué que 449 personnes avaient été retrouvées dans l’une de ces fosses communes. Mais, selon des estimations approximatives, environ un millier de personnes sont mortes à Izioum pendant l’occupation.

Les représentants des médias latino-américains ont également eu l’occasion de rencontrer en personne le maire adjoint d’Izium, Volodymyr Matsokin. M. Matsokin leur a décrit l’état de la ville après sa libération des occupants russes et la façon dont elle vit aujourd’hui.


Les journalistes se sont aussi rendus vers Koupiansk et dans la zone frontalière avec la Russie, où ils ont visité des positions militaires et échangé avec des militaires ukrainiens. Ils ont rencontré l’équipe ukrainienne qui développe un drone de déminage, des opérateurs de reconnaissance aérienne et de drones, et visité le Centre d’innovation médico-légale intelligenTrident.



Vasyl Bilous, représentant du Centre d’innovation médico-légale intelligenTrident, a présenté les caractéristiques et résultats du travail du centre. Les vidéos et photos fournies par le Centre font déjà partie des éléments de preuve pour de futurs procès contre des militaires russes et de hauts responsables militaires.

Comme indiqué, Saltivka Nord est considérée comme l’un des quartiers les plus touchés de Kharkiv ; les journalistes s’y sont rendus personnellement. Cette zone résidentielle a été bombardée sans interruption par les Russes pendant plusieurs mois, ne laissant aucun bâtiment intact.



Ils ont également visité le cimetière de missiles de Kharkiv, un site de stockage temporaire des restes neutralisés de munitions russes. Selon Dmytro Choubenko, porte-parole du parquet régional de Kharkiv, les fragments de bombes et d’obus recueillis serviront de preuves des crimes de guerre commis par des militaires russes.

Le Kharkiv Media Hub a accueilli une rencontre avec Mamuka Mamulashvili, commandant de la Légion nationale géorgienne, qui combat les Russes depuis 30 ans. À 14 ans, il a défendu avec son père l’intégrité de la Géorgie, avant d’être fait prisonnier par la Russie, où il a compris qu’il devait poursuivre la lutte contre les ambitions agressives russes. Mamuka a parlé de la création de la Légion nationale géorgienne, de ses objectifs et principes, de sa composition et des spécificités de ses activités.
TDC met en œuvre le projet avec le soutien de la Fondation internationale Renaissance.
Ce texte a été traduit automatiquement à partir de l’original anglais, qui reste accessible en passant le site en anglais.